Pas d'autre solution donc que de mettre en pratique quelque chose que je voulais faire depuis pas mal de temps désormais : profiter du grenier !
J'envisage de refaire la toiture et d'isoler les combles, mais déjà que de base les délais sont longs pour ce type de travaux, compte-tenu du contexte actuel, je ne sais vraiment pas quand le chantier pourra débuter. En revanche, ce que je sais aussi, c'est que je pourrai m'occuper de mon niveau de vie et de mon sous-sol avant, donc quitte à stocker des affaires quelque part, autant le faire là où je ferai les travaux le plus tard ! Je suis donc montée au grenier pour la première fois depuis un moment par mon amis l'échelle escamotable :

En haut : fournaise ! Je ne sais pas combien il faisait, mais il faisait très chaud. Les velux étaient bien clos, la charpente n'est pas isolée, et dessus, les ardoises noires doivent bien capter la chaleur par leur couleur foncée. Résultat ? Je suis très vite tombée en nage !
Ne m'étant encore jamais occupée du rangement là-haut, il y avait pas mal de trucs qui traînaient.

J'en ai profité pour jeter une nouvelle fois un œil pour repérer d'éventuelles traces d'anciennes fuites là où j'ai détapissé et constaté des traces d'humidité : que nenni, le mur du pignon semble même très propre :

Mon arachnophobie est moi sommes ensuite entrées en conflit d'intérêt. Je voulais passer un coup de balai et dégager les trucs en travers pour pouvoir stocker proprement mes affaires, elle n'était pas d'accord. Résultat ? J'ai gagné. Fort heureusement, les trois arachnides que nous avons croisées se sont montrées plutôt sympathiques, en galopant à l'opposé de ma direction pour aller se cacher. Je dois reconnaître qu'une nouvelle fois, j'ai vraiment remercié Guillaume pour son aide involontaire et indirecte concernant ma phobie. Je me revois encore quelques années en arrière être incapable de revenir dans une pièce où j'avais vu une araignée, les jambes tremblantes et un frisson me parcourant toute la colonne vertébrale pendant plusieurs minutes. Aujourd'hui, je n'en ai pas encore totalement "rien à faire", mais je suis vraiment pas loin d'arriver à ce stade et j'en suis vraiment super fière et heureuse !
J'ai donc nettoyé et rassemblé les saletés, dans l'attente du déconfinement pour pouvoir faire un tour à la décharge.

Par la suite, malgré la chaleur et le manque de praticité de la tâche étant seule, j'ai fait des voyages pour monter les éléments que je voulais dégager d'en bas.
Les 10 chaises (je n'en ai gardé "que" 6 en bas, en plus de mon fauteuil de bureau...) :

Et tout un tas d'affaires : 3 tapis, deux petits meubles, deux tables de nuit, ma machine à coudre, des cartons vide, mon matériel de couture en carton, des coupons de tissu...

J'ai également débarrassée de la chambre d'amis un meuble que j'avais auparavant dans ma cuisine et que j'ai recyclé pour accueillir mes produits pour la lessive, au sous-sol.

J'ai aussi descendu un vieux matelas une place (lourd) que je compte jeter car probablement bourré d'acariens (le truc entre les cartons et le sommier vertical)

...voilà enfin un peu de place dans la chambre !

...pour accueillir les meubles restés dans celle que je détapisse :

1 commentaire:
J'ai reconnu quelques petits meubles camarétois ! Tu t'en sors facilement du dépliage de l'échelle ?
Le matelas lourd parce qu'en laine est effectivement un nid d'acariens et autres fantaisies gratouillantes. Quant aux arachnides, celles de Guillaume aident à relativiser la notion de taille des nôtres...
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